Je viens de me souvenir de ce livre, un des premiers dans cette lignée que j'ai pu lire, Les Chats par Marie-Hélène Delval, m'a pas mal marqué, livre pour les jeunes surtout amenant vers l'enfer, le démonique.
Adoraaable.
Histoire : Durant les vacances d'été, un jeune garçon nommé Sébasto, ses parents ne pouvant l'amener où que ce soit, les passe auprès de son "grand-père" surnommé Da. Ce qui n'est pas pour lui déplaire. En effet tous les deux, sans avoir de lien de sang, sont très liés.
Un matin, Sébasto peut voir devant la porte de la demeure de Da un chat noir aux yeux d'argent. Et déjà sans en connaître la raison, le jeune homme s'en méfie, comme si l'énigmatique félin incarnait une menace.
Peu après, en faisant du vélo, l'enfant découvre dans la forêt un pigeon entièrement saigné... Et un nouveau chat, identique, chose plutôt rare même dans la même portée. Deux sont sont alors en rangée devant l'allée.
Chaque nuit depuis lors, un cadavre de taille croissante, chaque matin un autre chat.
Jusqu'au chiffre de dieu.
Critique : Hum, qu'en dire ? Pas extrêmement original mais tout de même excellent dans la façon dont l'intrigue est menée. Laissant peser une atmosphère d'oppression semi-permanente tout le long du bouquin qui s'accroit de plus en plus à mesure que l'on avance et que l'on perçoit ce qu'ils sont.
En outre l'auteur a su réutiliser les croyances populaires concernant les chats noirs pour les allier avec la réincarnation du Mal. Stéréotypé certes, mais amusant.
Le livre alterne également des passages de narration entre Sébasto et Da afin de bien mettre en évidence leurs relations et ainsi donner un plus grand poids aux enjeux de la fin.
Pour finir je m'excuserai juste pour les erreurs possibles durant mon paragraphe sur l'histoire, l'ayant lu lorsqu'il a gagné je ne sais plus quel prix en 1999, c'est plus très frais.
N.B.: Ah, personnage clef des croyances à connaître, c'est-à-dire Astaroth. C'est un duc des enfers (ouais ils ont toute une hiérarchie eux aussi), fréquemment cité dans les affaires de possession, l'essentiel est là je crois.